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Revue de presse

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Besoin de coach politique ?

Découvrez la synergologie :

Une petite révolution dans l'approche de la communication "non verbale",
fondée sur les derniers travaux en neurosciences et qui nous vient du Québec.
Rencontre avec Philippe Turchet, à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage (octobre 2009) : "Le Langage universel du corps".
Vous avez besoin pour votre métier de décrypter le langage du corps ?
Nous pouvons construire pour vous une formation sur mesure, en savoir plus.

PARTICIPEZ !

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Coach en communication et synergologue (spécialiste du langage corporel), Stephen Bunard, développe avec une équipe de professionnels du coaching le concept de "coaching politique" - marque déposée à l'INPI - depuis 2002.

13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 14:50
RELATIONS PUBLIQUES QUELLES (R)ÉVOLUTIONS SUR  LA PLANÈTE RP À L'ÈRE DU NUMÉRIQUE ?

Lundi 27 novembre 2006

10h00-11h15 TABLE RONDE
Blogs et presse  en ligne... : ce qui change dans les relations  avec les journalistes


- Stephen BUNARD, Vice président France, ASSOCIATION DES JOURNALISTES EUROPEENS,
- Alain HERTOGHE, Journaliste blogueur  indépendant, ancien collaborateur de LA CROIX,
- Benoît RAPHAËL, Responsable des éditions  électroniques,  LE DAUPHINE LIBERE,
- Michel GARIBAL, Journaliste,    LE FIGARO MAGAZINE

Internet, première source d'information pour  les journalistes : décrypter son rôle dans le  quotidien du journaliste pour optimiser les  outils on-line en fonction de vos informations.
Ni journalistes, ni analystes mais de plus en  plus influents : comment travailler avec les  bloggeurs, les nouveaux leaders d'opinion ?
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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 19:40
A l'occasion de son 60 ème anniversaire, le Centre de formation des journalistes crée, avec CNN International, le « prix du meilleur blog européen étudiant d'information ». Le lancement officiel du concours est prévu le 1er décembre 2006 et la participation sera ouverte à tous les étudiants de moins de 30 ans des écoles de journalisme européennes, et de plusieurs pays non européens. Les blogs devront porter sur l'actualité, être mis à jour régulièrement et pouvoir accueillir textes, vidéos et hyperliens. Le jury sera particulièrement attentif à ce qu'ils n'expriment aucune attitude discriminatoire. Deux prix serontremis en juin 2007 : le Grand Prix assurera au vainqueur 2500 euros et un stage de production à la rédaction de CNN International, à Londres. Le Prix spécial du jury donnera droit à un stage de formation d'un mois organisé par le CFPJ International.
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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 19:47
Les lauréats 2006 du Prix Louise Weiss du Journalisme européen ? Jean QUATREMER – correspondant de Libération à Bruxelles, pour son blog Les Coulisses de Bruxelles - Catégorie espoirs : Iulia BADEA-GUÉRITÉE - pour un article économique sur le travail au noir des Roumains, paru sur le site Web de L’Expansion (avril 2006) La remise des prix s’est tenue le mardi 9 mai, journée de l'Europe, à 11h15, au Quai d'Orsay, le prix a été remis par la Ministre des Affaires européennes, Mme Catherine Colonna et par Véronique Auger (France 3), présidente du jury, en présence de M. Jean Leclant, président de la Fondation Louise Weiss. Les lauréats recevront par ailleurs chacun une dotation de 1.500 euros. Nous leur adressons toutes nos félicitations et remercions également l'ensemble des postulants pour leur candidature ; ils étaient encore nombreux pour une deuxième édition organisée en un temps record. "L'AJE est heureuse de pouvoir offrir le prix à un blog de journaliste (catégorie confirmés) et à un article publié sur le site Web d’une entreprise de presse (catégorie espoirs), se félicitant de l’appropriation que peuvent se faire de ces nouveaux médias les journalistes professionnels.'" s'est félicité le jury.
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11 mars 2006 6 11 /03 /mars /2006 13:11
J'ai lu récemment deux articles dans deux revues différentes, dont l'Express, qui traitaient d'une tendance bien contemporaine, celle de créer des expressions toutes faites. Rien à voir avec les mots ou aphorismes piqués aux Bronzés, rien à voir non plus avec l'affligeant "bien évidemment" popularisé par Dechavanne - le mauvais goût sémantique sachant toujours dégoter des ambassadeurs hors pair -, non, il s'agit de cette pathologie linguistique qui consiste à créer des intensificateurs dans un monde où dire d'un paysage qu'il est beau, d'une femme ou d'un homme qu'elle ou il est gentil(le) et d'un vin qu'il est bon, ne suffisent plus.
Ce sont donc les parfaits "vrai" et "très très" qui ont fait leur apparition. Ainsi, tel job est-il une vraie opportunité pour se créer de vrais challenges (tiens, on en avait oublié les faux anglicismes des années 80), le patron, par ailleurs, pourrait vous en parler, mais il est très très occupé, mais cela dit, ne l'écoutez pas trop, c'est un vrai con, mon pote du syndicat me l'a dit, donc c'est très très... vrai... Où est l'heureux temps des superlatifs, des hyper, des extra et des super ?

Pourquoi faut-il en faire toujours plus et souvent trop ? Parfois les mots perdent de leur force par l'appropriation frauduleuse qu'en font certains. Ainsi, les intermittents du spectacle sont-ils souvent conduits à réclamer plus d'attention sur leur statut de comédien professionnel. De la même façon que les vrais journalistes en ligne doivent-ils souvent s'annoncer comme journalistes... professionnels, tant sont de plus en plus nombreux les "nouveaux barbares du journalisme numérique" comme les appelait déjà en 2000 le journaliste Marc Laimé dans les Cahiers du journalisme de l'ESJ Lille ; les blogs conduisent à une résurgence de l'Internet, salutaire, pour ne pas dire une résurrection, disons donc une deuxième vie, mais elle a des conséquences.
Certes, et l'on doit s'en réjouir, en partie, apparaissent des médias citoyens et participatifs (médias et presse, rien à voir), comme l'explique très très bien dans son excellent ouvrage Joël de Rosnay : "La Révolte du Pronétariat". Mais aussi pointent aussi leurs museaux ces fameux "barbares" que j'aurais tendance à requalifier "barbares de l'information numérique". Car "journaliste numérique" peut exprimer un métier, qui nécessite une qualification, une déontologie et une façon de travailler, qui vont bien au-delà de la simple possession de la carte de presse, qui en soi, ouvre plus à des devoirs qu'à des (passe-)droits. Entrer dans le débat d'un "autre journalisme", c'est crédibiliser les "barbares", les admettre à discuter le mot et ses séculaires évocations et mérites. Tout le monde pourrait prétendre être journaliste en écrivant juste trois phrases, en donnant son avis sur tout, ou en allant interviewer par un hasard fomenté une personnalité de premier plan ? L'amour du pain ne rend pas boulanger. Voila pourquoi, il est parfois nécessaire d'accoler des superlatifs ou des exhausteurs de sens, mais si l'on retrouvait hic et nunc le sens du vrai et de la mesure, on pourrait éviter de se retrouver un jour avec de vrais
journalistes très très professionnels.
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15 janvier 2006 7 15 /01 /janvier /2006 13:27
Je suis intervenu à une conférence organisée à l'ISCPA Paris, à l'initiative de son directeur Pierre-Emmanuel Richard, sur les blogs. J'y ai croisé l'incontournable Loïc Le Meur, alias Mr Typepad, le sociologue Jean-Marie Charon et Stéphane Mazzorato du Monde.fr. Le compte-rendu de cette rencontre "Les blogs, un alterjournalisme ?" avec les étudiants et des professionnels des médias en a été mis en ligne récemment sur le site de l'ISCPA.
Un article de l'Humanité :"La fin des médias traditionnels" a été publié quelques jours après, le 2 décembre, par le journaliste présent dans la salle.

Je pense que le phénomène de blogs est intéressant pour les journalistes qui, au sein d'un média ou indépendants, peuvent y exercer une liberté de parole plus grande (cf les liens colonne de droite vers les blogs de Quatremer et d'Herthoge). Les blogs sont accaparés aussi par des experts, ce qui constitue une source de plus pour les journalistes. Le reste relève majoritairement de ce que j'appelle "un courrier des lecteurs amélioré", on délivre son opinion et surtout son ego. Mais tout le monde a droit à s'exprimer. Ce qui ne doit pas laisser pour autant penser que cela marque la fin des médias traditionnels. C'est une forme nouvelle, originale et durable de média alternatif et pour certains d'alternative aux médias. Le pire, de mon point de vue, étant ce que je dénonce dans l'article de l'Humanité, "le journalisme Canada Dry" où des blogs se vêtent des oripeaux de la presse en en adoptant les codes pour berner le monde.
En tout cas, le phénomène va encore s'amplifier et c'est tant mieux.

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